Si vous ne pouvez pas commencer votre journée sans une (ou quatre) bonne tasse de café, sachez qu’il va falloir revoir vos habitudes. Les plantations de café sont fortement impactées par le réchauffement climatique et ça ne sent pas vraiment bon…

Une étude australienne vient de mettre en lumière les difficultés à cultiver du café sauvage dans les prochaines années. Le Climate Institute qui a révélé ses résultats annonce que la production de café pourrait être réduite de moitié dans les 30 prochaines années. Le Nicaragua pourrait être touché très durement d’ici 2050 et la Tanzanie dix ans plus tard par exemple. Selon leur analyse, il pourrait ne plus y avoir de café sauvage d’ici 2080 ! Jusqu’à cette pénurie, notre breuvage préféré pourrait avoir moins de goût et nous coûter plus cher…

Les raisons de cette sinistre nouvelle ? Le réchauffement climatique ! Les terres agricoles sont de moins en moins exploitables. La hausse des températures jouent sur les récoltes. Les pluies abondantes ou, au contraire, les fortes sécheresses mettent à mal les terrains. Et ce sont les régions tropicales qui sont les plus touchées… soient celles où le café est cultivé, justement. Peuvent aussi plaider coupable de ce crime, la prolifération des bactéries et de la maladie de la rouille du café.

L’arabica sera la première victime, suivi par le Robusto. Mais, plus que notre petite tasse quotidienne, c’est la vie des quelques 120 millions de producteurs dans près de 70 pays qui pourraient être bouleversée. Pour tenter d’inverser la donne, on choisit notre « petit noir » le plus équitable possible. En effet, certaines marques s’engagent à réduire leur empreinte carbone. Aujourd’hui, ce sont plus de 2 milliards de tasses qui sont bues chaque jour, on pourrait essayer de les garder… Ne serait-ce que pour nous aider les lendemains de soirée !

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